La semaine de 4 heures

La semaine de 4 heures

Est-ce que j’ai un train de retard parce que j’ai lu ce livre en 2013 ? Evidemment. J’ai environ 6 ans de retard. Mais ça n’en a pas moins fait une révélation pour moi.

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Tim Ferriss n’a pas besoin d’être présenté. C’est comme un Indiana Jones numérique ; il est question du livre qui l’a propulsé sur nos écrans.

Plus rédigé par frustration que par amour de l’écriture, il s’agit de la description par Ferriss de la façon dont il s’est retiré de sa propre entreprise afin de faire ce qu’il aime : apprendre et voyager.

Il est pratiquement impossible de ne faire ressortir que 3 points de son ouvrage, mais je vais quand même le faire :

  1. Soyez efficace, pas efficient.
  2. Validez tous vos projets d’entreprises.
  3. Proposez des prix plus élevés pour vous faciliter la vie.

Approfondissons un peu.

 

Leçon 1: Soyez efficace, pas efficient.

Si la vie de Tim avait été conçue autour d’une règle, ce serait celle des 80/20, appelée aussi principe de Pareto. La plupart des gens mesurent la productivité selon le temps passé à travailler, mais c’est un mauvais indicateur, car on gaspille beaucoup de temps au travail.

Ferriss conseille de répartir efficacement son temps : sur les 20 % de tâches qui vous permettent d’obtenir 80 % des résultats, et non l’inverse.

Voici une de ses citations célèbres : “Bien faire une tâche qui n’a pas d’importance ne la rend pas importante”. Donc, plutôt que de s’efforcer à faire autant que vous pouvez le mieux possible, concentrez vous simplement sur la réalisation des quelques missions qui mèneront aux progrès les plus importants.

C’est un des plus grands mantras de Tim dans la vie et vous pouvez vous aussi l’appliquer dès aujourd’hui pour rendre chaque jour de votre vie légèrement meilleur et plus simple.

Leçon 2 : Validez toujours vos projets d’entreprises.

C’est drôle que je l’aie mentionné hier, mais j’ai vraiment compris cette leçon quand j’ai lu le billet invité de Noah Kagan sur le blog de Tim. Avant que vous n’alliez créer un produit ou un service, assurez vous que l’on paye pour ça.

Votre idée de couvres-café tricotés fera-t-elle un carton ? Je ne sais pas, alors allez demander aux gens d’acheter votre création ! C’est plus un défi lié à la zone de confort qu’autre chose, et c’est effrayant – ce qui montre bien que c’est important. 

Voici 2 exemples tirés de mes propres expériences en 2015 : d’abord, un ami m’a contacté pour une idée de magasin de chaussures. Nous voulions résoudre le problème suivant : les clients ont des pieds de tailles différentes. Ils ont besoin d’une chaussure dans une pointure et de la seconde dans une autre.

Notre idée était d’aller chez des fabricants de chaussures, de récupérer ce qui restait dans différentes tailles, de les apparier et de les vendre à bas prix. Pour la valider, nous avons demandé à ceux qui avaient ce problème dans nos amis et notre famille s’ils paieraient pour des chaussures de pointures différentes.

Nous sommes également allés dans plus de dix magasins de chaussures et nous leur avons demandé si on leur avait fait part de ce problème.

La réponse : non. Personne ne s’en soucie, les gens prennent la plus grande paire et vivent avec, ce n’est pas un problème si important.

Fin 2015, je voulais créer mon premier véritable produit numérique. Un stage. Pour tester l’idée, j’ai créé une page d’accueil, tenu un webinar et essayé de le pré-vendre. Personne ne l’a acheté, mais ce n’était pas un problème puisque je ne l’avais même pas encore élaboré.

N’oubliez pas : TV – toujours valider !

Leçon 3 : Proposez des prix plus élevés pour avoir besoin de moins de clients et vous faciliter la vie. 

Une fois que vous avez validé votre produit et que vous êtes prêts à lancer la production, la prochaine grande question est souvent : ai-je envie de proposer des produits de haute qualité ou les prix les moins chers du marché ?

La réponse : Vous voulez proposer de la qualité. Toujours.

Imaginez que vous vouliez gagner 4000 €/mois, et que vous vendiez des compléments nutritionnels. Si vous facturez 10 € la bouteille, vous devez vendre 400 produits par mois.

Si vous demandez 40 € par bouteille, vous ne devez en vendre que 100. Ce qui est le plus compliqué dans la vente, c’est de faire en sorte que les gens choisissent de vous payer. 

Une fois qu’ils ont pris la décision d’acheter votre produit, le montant est très négociable. Je parie que vous pouvez trouver beaucoup plus rapidement 100 personnes prêtes à vous payer 4 fois le prix que vous ne pouvez avoir 300 clients qui achètent votre produit dès le départ.  

Il s’agit là de la première raison pour laquelle vous devriez opter pour une haute qualité et un prix élevé. La deuxième raison est que les gens qui sont prêts à payer plus sont les clients moins compliqués.

Vous aurez beaucoup moins de plaintes, de retours et de coups de fils de personnes en colère. Même s’ils n’aiment pas votre produit, il est peu probable qu’ils le retournent, car ils n’ont pas à tourner chaque centime deux fois avant de le dépenser.

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Promettez donc de la haute qualité et tenez parole !