Père riche, père pauvre

Père riche, père pauvre

Père riche, père pauvre est un classique moderne de la finance personnelle et notre livre de finance préféré de tous les temps. Bien que ce livre soit controversé et soit souvent l’objet de lourdes critiques, les gens ont décidé qu’il valait la peine d’être lu, sinon il n’aurait pas été vendu à 32 millions d’exemplaires.

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Robert Kiyosaki, narre l’histoire de ses deux pères dans son enfance. Son père à lui, et le père de son meilleur ami. Il les aimait tous les deux, mais ils étaient très différents lorsqu’il s’agissait de leurs finances.

Le résumé fait par Blinkist débute sur l’idée que bon nombre d’entre nous ont trop peur d’être vu considérés comme bizarres pour oser se soustraire au stress du quotidien. Nous nous laissons dominer par les deux principales émotions que nous avons tous à propos de l’argent : la peur et la cupidité. C’est pourquoi nous nous en tenons à cette rengaine dépassée : « Va à l’école, à l’université, obtiens un emploi, joues-la sécurité », alors qu’en réalité, aucun emploi n’est sûr de nos jours.

Par exemple, lorsque vous obtenez une augmentation à votre travail, un choix sage serait d’investir l’excédent d’argent dans quelque chose qui crée de la richesse comme les actions et les obligations, qui vont d’un risque modéré à un haut risque, avec une très grande récompense à la clé. Peut-être que vous trouverez un bon financement avec 60 % de chance de doubler votre richesse en un an, vous aurez également 40 % de chance de tout perdre.  Pourtant, il est fort probable que votre crainte de perdre tout votre argent vous empêche d’accéder à la richesse.

Mais quand la cupidité prend le dessus, vous pouvez alors dépenser l’argent supplémentaire pour améliorer votre mode de vie, par exemple en achetant une voiture, et les dépenses s’accumulent : de cette façon, vous êtes assuré de perdre 100 %. Cela vous donne déjà un aperçu de l’importance de l’éducation financière. Depuis que nous n’avons plus de cours d’éducation financière à l’école et à l’université, malheureusement, entreprendre cette éducation n’appartient qu’à vous.

 

Regardez autour de vous, et vous mesurerez l’ignorance financière des gens autour de vous. Jetez un coup d’œil aux politiques locaux. Leur ville a-t-elle des dettes ? Votre maire est peut-être un bon maire, mais malheureusement, personne ne lui a appris la gestion d’argent.

 

Pour les mêmes raisons, 38 % des américains ne mettent rien de côté en vue de leur retraite. La seule façon de lutter contre ce phénomène est de commencer dès maintenant. A partir de maintenant vous ne serez jamais plus jeune, alors regardez bien ce que vous pouvez et ne pouvez pas vous permettre. Vous pourrez ainsi vous fixer des objectifs financiers réalistes, même s’il vous faudra attendre encore quelques années pour vous offrir cette nouvelle BMW rutilante.

Ensuite, adoptez l’état d’esprit « travailler pour apprendre » plutôt que « travailler pour gagner ». Prenez un emploi dans un domaine dont vous n’avez aucune idée, comme la vente, le service clientèle ou la communication, pour développer de nouvelles compétences (on ne sait jamais à quoi elles peuvent servir). Mettez de côté 5 % de vos revenus chaque mois pour acheter des livres, suivre des cours et assister à des séminaires sur les finances personnelles afin de commencer à développer votre QI financier.

Le premier pas vers la création de richesses réside dans l’état d’esprit qui consiste à gérer les risques, au lieu de les éviter, et l’apprentissage des investissements vous apprendra qu’il vaut mieux ne pas jouer la sécurité, car cela signifie toujours passer à côté de récompenses potentielles importantes. Ne commencez pas avec une grosse somme, mettez simplement de côté un petit montant, comme 1 000 ou même 100 dollars, et investissez le tout dans des actions, des obligations ou même des certificats de privilège fiscal. Traitez l’argent comme s’il était parti pour toujours et vous aurez moins peur de le perdre.

Dès que vous commencerez votre voyage vers la richesse, vous réaliserez qu’il sera assez long. C’est pourquoi il est important de rester motivé. Kiyosaki suggère de créer une liste « Je veux » et une liste « Je ne veux pas », avec des éléments comme « Je veux prendre ma retraite à 50 ans » ou « Je ne veux pas finir comme mon oncle fauché ».

Une autre idée est de se payer d’abord chaque mois. Prenez la part de votre salaire que vous voulez consacrer aux actions ou à votre éducation financière, investissez-la et payez vos factures par la suite. Cela vous incitera à faire preuve de créativité pour gagner de l’argent et vous montrera ce que vous pouvez vous permettre.

Utilisez votre argent pour acquérir des actifs plutôt que des passifs. Les actifs sont les actions, les obligations, les biens immobiliers que vous louez, les droits d’auteur (par exemple de la musique) et tout ce qui génère de l’argent et prend de la valeur au fil du temps. Les passifs peuvent être des voitures ou des appareils électroniques avec des frais d’entretien et des paiements mensuels, une maison avec une hypothèque et, bien sûr, des dettes – en gros, tout ce qui vous fait perdre de l’argent chaque mois.

Il n’y a pas d’urgence. Il suffit de rester à votre emploi à plein temps et de « vous occuper de vos affaires ». Dans ce cas, c’est votre travail qui paie les factures et c’est votre entreprise qui vous rend riche. Montez votre entreprise à côté et utilisez-la pour investir dans des actifs jusqu’à ce que vos actifs deviennent finalement la principale source de revenu. Vous pouvez même déclarer une société de capitaux pour être imposé uniquement après avoir gagné et investi, au lieu d’être imposé avant d’investir en tant qu’employé et d’essayer de vivre de ce qui reste.

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Le plus important est que vous commenciez dès aujourd’hui. Vous êtes votre plus grand atout, donc la première chose dans laquelle vous devriez investir, c’est vous-même.